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Les Miliciens et Réguliers du Marquis de Montcalm..."MRMM"... sont un groupe d’amateurs férus de l’histoire du Québec, période Nouvelle-France, qui font revivre la vie quotidienne des coureurs de bois, des habitants, des amérindiens et des militaires du XVIIième et XVIIIième siècle.
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 QUAND LA MORT PASSAIT 6 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Photos prises lors des Fêtes de la Nouvelle-France 2010

QUAND LA MORT PASSAIT

«En Nouvelle-France, quand la mort entrait dans une maison, on se hâtait d’en avertir le curé, les parents et les voisins. On s’occupait en même temps de faire la toilette du défunt, puis après lui avoir mis ses meilleurs vêtements, on le déposait sur un lit dans la pièce la plus convenable de la maison. Dans certaines paroisses, on enveloppait le défunt dans un drap fixé avec des épingles.

Puis, commençaient les visites. Toute la paroisse défilait dans la chambre mortuaire. Tout à côté du lit, on déposait un vase d’eau bénite et, avec une petite branche de sapin, chaque visiteur en aspergeait le défunt. À intervalle rapproché, on récitait le chapelet. La nuit suivante, le défunt était veillé par les parents et les amis.

Les funérailles avaient lieu dès le lendemain. Le cercueil fait de planches était confectionné par un voisin. On le peinturait de noir de fumée et on y ajoutait quatre poignées communes. Le défunt était déposé dans le cercueil juste avant le départ de la maison.

Mais jamais au grand jamais, on ne clouait le couvercle du cercueil à l’intérieur de la maison. Cette opération se faisait sur le perron ou, le plus souvent, un ou deux arpents plus loin.

Quand le défunt ne résidait pas à plus d’une lieue de l’église, six ou huit voisins ou amis de la famille portaient le cercueil sur leurs épaules de la maison à l’église. Si la distance était trop longue, on déposait le cercueil dans une calèche dont on avait enlevé le siège.

En hiver, on se servait à cette fin d’une traîne à billots. Sur le passage du cortège funèbre, tout le monde s’agenouillait pour faire une prière. En été, l’inhumation avait lieu au cimetière paroissial, tout de suite après le service. En hiver, on déposait la tombe dans une grande fosse creusée d’avance où elle restait jusqu’au printemps pour l’inhumation.»


(D’après P.-G. Roy, Les Cahiers des Dix).



Soldat Sanspareil

2ème bataillon du régiment de la Sarre
Vive le Roy!
http://www.regimentdelasarre.ca


http://www.tagtele.com/videos/voir/46581


http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/08/03-rapatriement-des-armoiries-royales-de-france.qc


François Mitterrand
Un peuple qui n'enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 26-01-2011 à 19h28

 ON VOYAGE LÉGER Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Photos prises lors des Fêtes de la Nouvelle-France 2010


ON VOYAGE LÉGER 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-01-2011 à 17h29

 Les rites funéraires d'autrefois (Québec 1880-1940) 1 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-01-2011 à 14h08

 Les rites funéraires d'autrefois (Québec 1880-1940) 2 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Photos du Comte de Marle prise lors des Fêtes de la Nouvelle-France

Les rites funéraires d'autrefois (Québec 1880-1940)

Si, de nos jours, la mort se fait plutôt discrète au coeur des villes, il ne faudrait pas croire qu'il en fut toujours ainsi. La mort était naguère omniprésente et elle occupait une place importante dans les pensées de chacun. À l'époque la Nouvelle-France, par exemple, la présence de la mort était non seulement très marquée, mais elle était de surcroît soulignée par les discours des clercs et par diverses pratiques religieuses destinées à influencer le comportement quotidien du chrétien. L'Église affirmait que la meilleure prévention contre le péché est de penser souvent à nos fins dernières, puisqu'on enseignait que nous ne pécherons point tant que nous ferons réflexion à ce qui nous arrivera à la fin de notre vie et du monde. À l'image de leur évêque, les curés de paroisse n'hésitaient pas à décrire à leurs ouailles les beautés du ciel, et plus encore les terreurs de l'enfer, pour les inciter à la conversion. Du côté des communautés religieuses, la pensée de la mort n'était pas moins vive. Elle pouvait être entretenue par la vénération des reliques, des saints et martyrs*, ou encore par des tableaux et objets suggérant la fuite du temps, les illusions du monde, la précarité de l'existence, et la fin de tout être humain. La conscience de la fragilité de l'être gagnait en acuité à l'occasion des épidémies qui frappaient périodiquement la colonie.

Yves Hébert Source: Y. Hébert, «Les rites funéraires d'autrefois» dans Y. Hébert et A. Franck, La mort au fil du temps. La famille Normand, un siècle de pratique funéraire, Montmagny, Productions Laurent Normand, inc., 2002, p. 35-47.

Reproduit avec l'autorisation de la Famille Normand et de l'auteur Yves Hébert, historien consultant.

 

http://agora.qc.ca/thematiques/mort.nsf/Documents/Rites_funeraires--Les_rites_funeraires_dautrefois_Quebec_1880-1940_par_Yves_Hebert

 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-01-2011 à 14h07

 L'ÉGLISE DE LA NOUVELLE-FRANCE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Photos prises aux Fêtes de la Nouvelle-France, personnage Georges AUDET

L'ÉGLISE DE LA NOUVELLE-FRANCE

L'Église de la Nouvelle-France en Amérique se forme au moment où le monde chrétien subit de nombreux bouleversements. Le protestantisme force les catholiques à redéfinir leur Église avec le concile de Trente. L'interprétation de la doctrine est réservée au pape et aux évêques. C'est un début de centralisation qui s'accentuera au cours des siècles suivants. La formation du clergé est bonifiée par une meilleure instruction. Le catéchisme devient l'élément central de l'enseignement des fondements de la religion catholique et le curé de paroisse a pour mission principale d'enseigner cette doctrine. En parallèle, le roi de France continue à vouloir conduire les affaires de l'Église à l'intérieur de la France par la nomination des évêques. L'Église accompagne et aide les premiers explorateurs. Elle veut conquérir les âmes. Les jésuites sont les premiers à répondre à l'appel, ils sont présents tant au niveau politique que religieux. Leurs Relations, qui paraissent de 1632 à 1673, sont lues en France par un public nombreux et inspirent toute une génération d'âmes pieuses. La fondation de Montréal en 1642 a premièrement un caractère apostolique et commercial en second lieu. On désire la conversion des Indiens. Cependant, la tentative de sédentariser les Hurons et les Montagnais est un échec total. La destruction des Hurons par les Iroquois entre 1649 et 1652 porte à l'évangélisation amérindienne un dur coup. Les jésuites renoncent peu à peu à l'évangélisation amérindienne pour s'occuper de plus en plus de la population blanche. Ils exercent les fonctions de curé à Québec,Trois-Rivières et Montréal. L'arrivée des sulpiciens en 1657 et, le retour de récollets en 1670, mettront fin à ce quasi-monopole religieux.

http://www3.sympatico.ca/lavalac/histoire1/chapitre1.html

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 04-01-2011 à 20h21


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  Blog créé le 13-12-2006 à 04h46 | Mis à jour le 13-07-2015 à 10h38 | Note : 8.09/10